
Un Symposium sur les Etats-Unis d’Afrique était organisé à Dakar du 15 au 18 juin 2009 par l’Université Cheikh Anta Diop de Dakar (UCAD), en collaboration avec le Ministère des Affaires étrangères du Sénégal. La rencontre a permis de réfléchir sur la question des États-unis d’Afrique, du gouvernement de l’Union et, d’une manière générale, sur le fédéralisme ; le but étant de créer les bases d’une réflexion permanente sur les Etats-Unis d’Afrique en regroupant les intellectuels et les universitaires du continent et de la diaspora en réseaux de recherche pluridisciplinaires sur les questions de l’intégration et du fédéralisme.
Source : afriquejet.com
Les intellectuels pour la concrétisation de l'idéal panafricain.
Les intellectuels africains et de la diaspora ont lancé un appel à concrétiser l'idéal panafricain à travers la construction immédiate d'une entité fédérale apte à gérer, de façon idoine, le destin de l'Afrique, jeudi à Dakar, Sénégal, lors la clôture du symposium sur les Etats-Unis d'Afrique.
Dans ce cadre, ils préconisent la libre circulation des Africains dans leur continent par un processus accéléré de suppression des visas et de mise en place d'un passeport continental commun dans les meilleurs délais.
Les intellectuels africains et de la diaspora soutiennent aussi la fin des barrières douanières et des obstacles à la libre circulation, l'accélération de la monnaie unique de la Banque centrale, du marché commun et s'engagent à contribuer, dans une commission continentale pluridisciplinaire, à l'élaboration d'une Constitution fédérale africaine.
Partant du fait que « la pertinence de l'unité n'est plus à démonter », ils invitent l'ensemble des acteurs à conjuguer leurs énergies « pour mettre en œuvre, de manière consciente et planifiée, dans la sincérité et la confiance, les mécanismes transitoires permettant d'accélérer le processus de création des Etats-Unis d'Afrique ».
Les participants au symposium de Dakar ont mis l'accent sur la nécessité de trouver des solutions aux problèmes qui se posent à l'échelle du continent en matière d'autosuffisance alimentaire, d'accès à l'énergie, aux services sociaux de base (santé, éducation, formation), etc., afin d'améliorer les conditions de vie des populations.
Ils expriment leur conviction que la fin des conflits et la culture de la paix en Afrique sont des conditions sine qua non du développement.
Les langues africaines ne sont pas aussi absentes des préoccupations des participants au symposium de Dakar. "Elle doivent, selon eux, jouer en tant que vecteurs d'interconnexions culturelles, moyens de renforcement des identités, de consolidation des solidarités et d'accès aux savoirs modernes" disent-ils.
De même, ils estiment que l'Afrique doit exploiter au maximum les opportunités offertes par les technologies de l'information et de la communication (TIC) et trouver « les synergies nécessaires pour élargir et améliorer les offres en éducation et la formation des jeunes et des adultes, assurer l'égalité de genre et soutenir les segments les plus vulnérables de sa population ».
Les participants réaffirment aussi leur forte conviction que l'Afrique ne saurait trouver son salut que dans l'unité et la solidarité, l'élargissement des libertés et de la démocratie et exhortent les dirigeants africains à viser clairement les objectifs qui devraient aider à mieux valoriser et co-gérer les immenses richesses africaines, à relever les défis d'une industrialisation harmonieuse et complémentaire et à rendre plus cohérentes et plus fortes les économies africaines.
Par ailleurs, le symposium a reconnu « la Diaspora, devenue une vraie 6ème région, comme partie intégrante des Etats-Unis d'Afrique ».
On rappelle que le symposium et le Forum sur la place de l'Afrique dans la gouvernance mondiale qui a débuté lundi ont été organisés par l'Université Cheikh Anta DIOP de Dakar, le CODESRIA et le ministère des Affaires étrangères du Sénégal.
Les participants qui ont exprimé leur reconnaissance au président Wade et à son gouvernement, ont abordé plusieurs thèmes tournant autour de l'Etat fédéral africain.
Source : afriquejet.com
Pour en savoir plus : afrique-unie.cci.ucad.sn/..., et sudonline.sn/...
Illustration : Statue du Panafricain Nkwame Nkrumah.
Commentaires
L'unité africaine est, un idéal, un chemin balisé par les pères de l'africanisme aujourd'hui les générations actuelle reprennent le flombeau pour faire revivre cette attente. Mon intervention ici est un encouragement en tant que fils de ce pays l'afrique bien qu'étant dans la diaspora. Aussi mon souhait serait celui de voir que les énergies se conjuguent et qu'ensemble les africains commencent à raisonner par eux-mêmes de manière à s'éloigner des idéologiesmais de voir se réaliser la vérité. Aujourd'hui dans les concerts des nations les européens se sont mis ensemble, les américain et les asiatique sont aussi des blocs pourquoi l'afrique s'attarde t-elle? Non il est temps de refaire notre logiciel par rapport aux exigences du moment mais aussi du futur. ce n'est pas en pleurant que nous recevrons de l'occident une considération, mais plutôt en contribuant à l'évolution des structures. Le prfesseur teck-anta-diop et les autres avaient sonné le glad il reste que les intellectuels et les hommes politiques accordent leurs vilolons pour que s'élève comme une stèle un monument de plus de plusieurs millions d'habitants. Delà viendra l'influence de cette afrique qui a tant souffert et qui souffre encore par la complicité de ses propres fils à toujours vouloir la noyer.Merci de me lire et attention ne permettons plus que ces enfants égarer conduisent le destin de l'afrique comme l'ont programmé nos détracteurs;;;;soyons unis et fort pour laisser aux générations futures un pays.
MAKANISSI