Le Blog d'Eugénie OPOU (ancienne version)

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vendredi 27 juillet 2007

Eugénie OPOU interviewée par les Dépêches de Brazzaville



Vu sur www.brazzaville-adiac.com

Auteur de trois livres : « Le Royaume Téké », « La reine Ngalifourou » et « Sa Mana au croisement des bourreaux », Eugénie opou, qui réside en France, bouillonne d'une passion : éclairer le chemin de ceux qui le voudront sur l'histoire du Congo son pays, une histoire entremêlée à celle du royaume téké. Elle répond aux questions des Dépêches de Brazzaville.

Les Dépêches de Brazzaville : Qu'est ce qui vous amène au Congo ?

Eugénie opou : Outre le fait que je suis auteur écrivain, je suis responsable associatif et milite dans plusieurs associations que je dirige à savoir la Confédération générale téké, Afrique autrement et Charme et élégance noire pour ne citer que celles-là. Avec la Confédération générale téké on a mis en place un projet pour essayer d'apporter de l'eau potable à la population dans le village de Mbé. Je suis venue ici une dizaine de jours avec le représentant de l'ONG Agir ABCD qui a accepté d'appuyer notre projet et de faire une reconnaissance du terrain. Nous attendons de voir la faisabilité du projet.

D.B. : Etes-vous d'origine Téké ?

E.O. : Je suis de nationalité congolaise. Téké est un peuple. Je n'aimerais pas prendre les Tékés comme une ethnie à part parce que le peuple congolais demeure un et indivisible. Je considère les Congolais comme une famille et le peuple téké fait partie ce peuple. L'histoire du Congo que je connais bien est liée à la rencontre entre Pierre Savorgnan de Brazza et le roi Ilô. D'où l'importance du royaume téké qui a fait que la capitale congolaise porte le nom de cet explorateur français d'origine italienne. C'est toute une histoire qui a commencé avec le royaume téké, un royaume incontournable pour quiconque veut connaître l'histoire du Congo. Nous ne pouvons avancer sans savoir cette histoire parce que ceux qui l'ont écrit avant nous disent toujours que celui qui ne sait pas d'où il vient, ne sait pas non plus où il va. C'est dire qu'il nous faut savoir d'où nous venons et pouvoir de la sorte saisir notre espoir, notre mémoire.

D.B. : Pourquoi vous appesantissez-vous dans vos écrits sur l'histoire du Congo ?

E.O. : Lumumba disait que l'histoire de l'Afrique sera écrite par les Africains eux-mêmes. Elle ne devra pas être écrite par d'autres ailleurs qui, eux, écrivent avec leur vision des choses et souvent une vision erronée alors que nous, nous l'écrivons avec cette vérité que nous savons. Et, ne peut connaître cette vérité que celui qui l'a vue. Ayant vécu notre histoire, c'est à nous de pouvoir écrire notre mémoire. C'est d'ailleurs ce qui m'a poussé à écrire le livre sur le royaume téké.

D.B. : Qu'est ce qui a présidé à la rédaction de Sa Mana au croisement des bourreaux et de la Reine Ngalifourou ?

E.O. : En tant que responsable associatif, j'aide beaucoup des jeunes et d'autres qui arrivent en France et rencontrent de sérieuses difficultés. Il m'est arrivé de résoudre bon nombre de problèmes liés à l'esclavage moderne. Ce qui a martelé ma conscience. C'est pour dénoncer cet esclavage moderne que ce livre apportant des témoignages vivants a été écrit. Par ailleurs, c'est pour soigner l'image de la femme africaine que le livre sur la reine Ngalifourou a été écrit. En effet, quand on parle de cette femme africaine, on la présente souvent comme une femme soumise alors qu'en réalité ce n'est pas toujours le cas. Notre terre a été gérée par les femmes. L'histoire des royaumes en Afrique évoque longuement la place qu'elles ont occupée dans le passé. C'est le cas du royaume téké qui a été géré par la reine Ngalifourou pendant plus de cinquante ans. Elle a marqué notre histoire, celle du Congo Brazzaville. C'est une femme qui s'est battue. Elle mérite notre estime et il fallait qu'elle soit plébiscitée. Voici la raison pour laquelle j'ai écrit ce livre.

D.B. : Vous vous intéressez aussi à la poésie ?

E.O. : En effet, je m'intéresse depuis quelques temps à la poésie. J'ai écrit un recueil de poèmes par thèmes et je me suis rendue compte qu'avec cette forme littéraire on peut dire beaucoup de choses en quelques mots. J'ai écrit, entre autres, sur l'esclavage moderne, l'immigration, les tirailleurs africains... C'est à travers mes œuvres poétiques que j'ai reçu le prix littéraire qui est le prix international Naji-Naanan.

D.B. : Avez-vous une idée sur l'impact que vos livres ont eu à l'étranger et dans votre propre pays ?

E.O. : J'ai été comblée quand j'ai eu le témoignage des jeunes qui sont l'avenir du pays. Des jeunes qui m'ont dit avoir reçu par ces écrits quelque chose qui leur manquait. Que ce soit en France ou au Congo, lorsqu'on n'apporte pas aux jeunes leur histoire, on en fait des gens déracinés. Les jeunes manquent de repères. Il faut savoir donner des repères aux gens sans quoi ils les prennent là où ils les trouvent. Nous devons donner à ces jeunes les repères de nos traditions, de nos coutumes africaines.

D.B. : Un mot pour conclure ?

E.O. : Nous avons besoin de paix pour notre pays que nous avons à cœur de construire. Nous avons également besoin de notre histoire pour avancer. Alors saisissons notre mémoire et travaillons pour notre pays. Quand on construit quelque chose il faut toujours avoir une base. Lisons Le royaume téké qui est le socle de cette histoire et construisons l'avenir.


Propos recueillis par Nestor N'Gampoula.

vendredi 13 avril 2007

Eugénie OPOU, lauréate des prix littéraires Naji Naaman



Chaque année, la Maison Naaman pour la Culture décerne des prix internationaux aux auteurs d’œuvres littéraires les plus émancipées des points de vue contenu et style.
With 612 participants in competition, from forty one countries, writing in several languages, mainly: Arabic, French, English, Spanish, Romanian, Albanian, Swedish, Iranian, Mongolian, Senegalese, Lingala (Cameron) and Coptic, the fifth picking season of Naji Naaman's literary prizes (2007) rewarded 74 new prizewinners [...].

Parmi 612 participants, 74 lauréats ont été récompensés cette année dans les différentes catégories que sont les prix d’encouragement, prix du mérite et prix de créativité. Eugénie OPOU a quant à elle reçu l’un des très convoités prix d’honneurs, décernés pour « œuvres complètes ».
Honour prizes (for complete works): Angel Mario Fernandez (Argentinian novellist and journalist living in Spain), Francisco José Segovia Ramos (Spanish writer), Ismaïl Shahbazi (Iranian author and academic), Eugénie Mouayini Opou (Congolese novellist living in France), Ahmad Shablul (Egyptian poet), married couple Chakib and Sumayya Naaman Guessous (Moroccan researchers and academics), A. W. Cockerill (British writer and journalist living in Canada), and Ayurzana Gun-Aajav (Mongolian writer, poet and journalist).

samedi 3 mars 2007

Eugénie OPOU, membre de l'UERA



Vu sur www.uera.net (Union des Ecrivains de Rhône-Alpes) :
Opou née Mouayini Eugénie, a vu le jour le 9 novembre 1953 à Brazzaville. Après le bac, elle est envoyée en formation à Cuba où elle obtint un diplôme de technicienne en Stomatologie à l'Institut polytechnique de la Havane. Arrivée en France en 1983, par défaut d'homologation du diplôme elle prépare et obtient le diplôme de déléguée médicale. En 1998, elle crée une entreprise de vente de cosmétique. Depuis 1995, elle n'a cessé d'assumer des responsabilités au sein de différentes structures associatives : Trésorière du Collectif pour la Solidarité avec le Congo Brazzaville (CASCOB), Trésorière de l'Association des Amis des Plateaux (AAPLAF), Vice présidente Association Initiatives des Femmes d'Afrique centrale (IFAFE), Présidente du Collectif des Femmes d'Afrique Centrale (CFAC), Présidente du Collectif des Associations Africaines de la Région Rhône Alpes regroupant trente (30) associations africaines (CAARRA), Présidente de l'Association Afrique Autrement (AFRAU), Présidente de l'association Bii Bana Nkoué Mbali (BBNK), Membre du Conseil d'Administration de l'Association pour le Développement de l'Initiative Economique (ADIE), Membre de la Commission pour l'intégration à la ville de Lyon (GIPIV), Membre du Comité contre l'Esclavage Moderne, Présidente de la Confédération Générale Téké. Elle milite pour Lutter contre l'esclavage des filles en Europe, pour défendre les droits et devoirs des personnes issues de l'immigration en France, faire connaître l'énorme travail accompli par les combattants africains pendant les deux guerres mondiales.

Romancière franco congolaise. En juin 2005, elle sort son premier roman "Le Royaume Téké". Du drame vécu par une jeune Africaine, paraît en novembre 2005 son second ouvrage intitulé "Sa Mana" au croisement des bourreaux " et en Septembre 2006 paraît " La Reine Ngalifourou ".

dimanche 25 février 2007

Eugénie OPOU, Représentante Légale du Roi Makoko



Le 5 octobre 2006 restera une date importante dans la vie d'Eugénie OPOU de même que dans les annales du Royaume Téké. C'est en ce jour que Souverain des Téké, Sa Majesté le Roi Makoko Auguste Nguempio, a envoyé un signe fort à la communauté Téké en désignant Eugénie OPOU comme sa représentante légale et exclusive. Ses nouvelles attributions lui ont valu le titre de "Reine Moderne" auprès des sujets du Royaume Téké. Si vous souhaitez obtenir l'intégralité du texte, envoyez un Email à l'adresse webmaster@eugenieopou.com. En voici quelques extraits.

Article 1 : Il est conféré pleins pouvoirs à Madame OPOU née MOUAYINI Eugénie, auteur, écrivain, romancière du Royaume Téké et Présidente de la Confédération Générale Téké (...) d'agir en qualité de représentante légale et réglementaire du Royaume Téké et du Roi.

Article 2 : Madame OPOU née MOUAYINI Eugénie est chargée de l'organisation, de la structuration et de la modernisation du Royaume en étroite collaboration avec la Cour Royale. Elle est la représentante exclusive du Royaume Téké et de son Excellence sa majesté le Roi auprès des gouvernements étrangers (...), le Vatican, la famille De Brazza, l’UNESCO, ONU, Union Européenne (UE), le Fonds Monétaire International (FMI), la Banque Mondiale, des Organisations Non Gouvernementales (ONG) et sociétés privées (...)



Eugenie OPOU présentant son dernier ouvrage au Roi Makoko Nguempio
Mbé (Congo), Septembre 2006

Eugénie OPOU, Présidente de la CGETE



La Confédération Générale Téké (CGETE) voit le jour à Paris le 17 décembre 2005. Elle est le fruit des réflexions et de l'engagement de nombreuses personnalités Téké réunies à Menkao (République Démocratique du Congo) lors du 4ème Festival de la Culture Téké (du 24 au 28 août 2005). Les trois premiers points du préambule des statuts de l’organisation sont les suivants :

« Considérant que dans la culture et la civilisation Téké, le Roi est le carrefour de tous ceux qui se reconnaissent en lui. »

« Considérant que dans la philosophie, la morale, la spiritualité de Nkoué-Mbali, l’amour du prochain, le respect de la personne humaine et de son bien, a toujours constitué le fondement de la royauté. »

« Considérant que notre objectif principal est de renforcer l’unité du monde Téké et sa réhabilitation, il a été décidé ce qui suit… »

Eugénie OPOU est Présidente de la Confédération Générale Téké depuis sa création.

Pour plus d'information à propos de la CGETE, envoyez un Email à webmaster@eugenieopou.com

Eugénie OPOU, auteur-écrivain...



Eugénie OPOU est auteur-écrivain, « romancière du Royaume Téké ». En juin 2005, elle sort son premier roman « Le Royaume Téké ». Du drame vécu par une jeune africaine est né en novembre 2005 « Sa Mana au Croisement des Bourreaux ». Son dernier ouvrage « La Reine Ngalifourou, Souveraine des Téké, dernière souveraine d’Afrique Noire » voit le jour en septembre 2006.


Séance de dédicaces à Libreville, Gabon (Sept. 2006)